Soyons naïfs…

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.

Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.

Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

J’ai cessé de vouloir une vie différente

et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…

Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.

Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.

Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime

quand cela me plait et à mon rythme.

Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.

Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé
et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent,
là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.

Et cela s’appelle… la Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon coeur,

elle devient une alliée très précieuse !

Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent les étoiles.

Cette citation est attribuée à Charlie Chaplin.

Une autre idée de l’organisation du temps chez les enfants

Aider un enfant à s’organiser, c’est souvent lui permettre de se situer dans les deux notions que sont le temps et l’espace, notions maitrisées par les adultes mais complexes pour les enfants.

La structuration du temps chez l’enfant n’est en effet pas la même que chez l’adulte.

Des notions aussi évidentes que demain, la semaine prochaine, mercredi alors que nous sommes samedi, n’ont pas chez les enfants la même signification que pour les adultes.

Cette simple prise de conscience suffit à rendre plus simple les conseils d’organisation à donner aux enfants. En effet s’organiser s’est prendre en compte le temps que l’on a pour effectuer un certain nombre de taches et définir des priorités dans la réalisation de ses taches afin d’arriver à ce que tout soit fait dans le temps fixés.

Un enfant  (à nuancer selon l’âge) vit au présent, l’instant présent, c’est-à-dire le moment où il joue, il goute, il lit, regarde la télévision, fait du vélo ou court derrière son ballon. Se projeter dans un futur même proche n’est pas naturel.

Le rôle des parents pour aider à l’organisation de son temps va être dans la mise en scène de cette notion du temps.

« après une partie de foot dans le parc nous rentrons gouter et après le gouter nous faisons les devoirs avant le bain et le diner », voila un programme clair .. qui va le rester…jusqu’au gouter.. ensuite l’enfant sera passé à autre chose.

Et donc après le gouter, reprise de l’emploi du temps «  tu vois tu as joué avec tes copains, nous avons gouter et maintenant comme je te l’avais dit, tu fais tes devoirs avant le bain et le diner »

Dans un premier temps, un premier âge dirons-nous, cette répétition de l’emploi du temps permet à l’enfant de structurer les étapes d’une seule journée.

Je fais volontairement le choix de ne donner aucune tranche d’âge pour aucun comportement.

Chaque enfant acquiert des compétences des connaissances nouvelles a un rythme qui lui est propre, fixer par exemple le fait que la structuration d’un journée complète est acquise à l’âge de 7 ans, c’est prendre le risque que la maman d’un enfant de 8 ans qui n’a pas cette notion doute du développement « normal » de son enfant.

La conséquence de ce doute est un enchainement néfaste, hélas classique, un « cercle vicieux ».. les parents doutent, observent et s’inquiètent, l’enfant sent cette tension et est mal à l’aise, il est de plus en plus en demande de réassurance des ses parents ou au contraire se referme sur lui-même et doute… ce qui renforce le sentiment  des ses parents et l’engrenage continue… pour le plus grand malheur de toute la famille.

Nous avons pu voir que la répétition à voix haute par les parents ( ou tout autre personne en charge de l’enfant) de l’emploi du temps d’une journée, en ne citant que les principales étapes, permettait  à l’enfant de décomposer et de mémoriser les principaux moments, d’y donner une suite logique pour s’y repérer.

Attention cependant à ne pas noyer un enfant sous trop  de détail : »on prend la voiture, une passe faire le plein d’essence, on achète le pain et on va retrouver  Untel au parc pour jouer avant d’aller à la poste envoyer le colis pour …. » c’est trop complexe pour beaucoup d’enfants..

Dans un second temps et pour aider l’enfant à s’organiser sur une durée plus longue, l’aide de l’écrit est important, un calendrier avec des soleils pour le jour, une lune pour la nuit et des repères entre les deux, permet à un enfant d’apprendre à considérer le temps qui passe.

Par exemple, « tu fais une peinture, un collage ou du modelage, regarde comme il faut attendre pour pouvoir le toucher sans l’abimer, alors sur la feuille de la journée cela fait telle taille.. » et ensuite avant  de pouvoir faire l’étape suivante il faut attendre un jour..

Ensuite le décompte peut être fait à l’envers : « la maitresse veut que tu saches ta poésie pour vendredi.. et nous sommes lundi » ne pas hésiter à faire un calendrier  où figure, le judo du mardi, le gouter d’anniversaire du mercredi, la réunion à l’école, afin que l’enfant commence à évaluer le temps dont il dispose réellement.

Ensuite prendre le temps de considérer les capacités de l’enfant et le temps qui lui est nécessaire en fonction de son tempérament et des ses compétences.

Alors et compte tenu des impératifs en conclure «  je te propose d’apprendre deux strophes aujourd’hui, une seule mardi puisque tu as le judo et une mercredi puisque tu as ce gouter d’anniversaire.. à la sortie de la réunion jeudi tu récites toute la poésie et tu es prêt pour vendredi … »

Le travail de structuration du temps effectué à voix haute, par écrit , par les adultes permet aux enfants de prendre conscience de la notion de temps et de s’y intégrer petit à petit..

L’autre point important de l’organisation des enfants c’est l’espace.

L’espace des enfants c’est l’extérieur et l’intérieur de la maison.

Avant toute chose il est pratique que les adultes effectue une réflexion au cours de laquelle ils vont définir en conscience et non pas instinctivement, les choix d’espaces à imposer aux enfants.

J’emploie volontairement le mot « imposer » car il est du devoir des parents de faire ces choix sans donner aux enfants des responsabilités de décisions pour lesquelles ils ne sont pas prêts et qui sont angoissantes.

Il est donc important de définir l’espace pour le jeu, le repas, le travail et ce peut être le même sans problème si c’est très clair.

Donc on joue dans le jardin, on goute dans la cuisine et après avoir nettoyé la table de la cuisine, on s’installe pour les devoirs.

La télé en même temps que les devoirs induit un mélange d’espace détente et travail qui ne permet pas à l’enfant de s’organiser, d’abord dans son esprit puis, dans sa pratique.

Pour qu’un enfant devienne autonome dans son organisation, il ne faut pas négliger le rôle d’exemple que sont les parents.

Il est des domaines où l’enfant développera des compétences même hors l’exemple des ses parents ( et heureusement) mais voir pratiquer au quotidien ce qui est attendu de lui facilite grandement l’apprentissage.

Et dans le même temps la perfection des parents est impossible à envisager et surtout pas souhaitable.

En conclusion de cet article je voudrai souligner l’importance fondamentale à mes yeux d’une notion  qui guide tous les conseils si bons soient –ils , c’est la notion de BON SENS.

C’est ce bon sens, le sens des réalités, sans rigidité excessive mais sans dérive incontrolée, qui permet à l’enfant qui est le centre de vos préoccupations.. d’être bien dans son organisation.

Ambiance de vie

Lorsque nous ressentons le besoin de nous interroger sur nous même,

lorsque nous sommes dans un moment d’hésitations ou de doutes sur notre vie professionnelle ou personnelle,

il est difficile de savoir comment aborder les choses tant notre vie est complexe et non réductible.

Dans ce cheminement il est enrichissant de se poser une série de questions précises qui agissent comme un guide pour mener cette réflexion fondamentale de

“qui suis je vraiment ?” à

“qu’est ce que j’attends de ma vie ?”

C’est ce que je vous propose d’aborder en vous interrogeant sur votre ambiance de vie.

Enfant ou parent l’ambiance de vie modifie ce que nous nous autorisons comme liberté de penser, d’être, d’agir..

Les questions relatives à notre ambiance de vie nous ouvrent la porte vers des prises de consciences qui nous rapprochent de notre réalité quotidienne :

- Sommes nous conscients d’être unique et aimé comme tel?

- Nous sentons nous autoriser à donner notre point de vue , à exprimer ce que nous avons sur le coeur, nos angoisses, nos attentes, sans peur de moquerie, d’humiliation de rejet ou de jugement?

- Nous sentons nous encouragés dans nos projets ?

- Sommes nous suffisamment valorisés dans nos réussites ?

- Avons nous honte de nos échecs ?

- Avons nous confiance en l’avenir ou répondons nous à la morosité ambiante ?

- Avons nous des conversations, des échanges intéressants pour nous, ou ressentons nous un sentiment de futilité dans les contacts ?


A toutes ces questions nous pouvons préciser “comment” et “qui” .

Se positionner clairement sur son ambiance de vie, sa réalité et ce que nous voudrions qu’elle soit, à travers ce petit guide est un premier pas vers soi même.

En effet toutes ces questions et leur réponse nous renvoient aux points importants de notre vie et une expression sincère face à ces interrogations représente autant de piste pour avancer vers la rencontre de notre personnalité authentique ou des voies pour y cheminer.

le tilleul

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Ce tilleul est l’emblême que j’ai choisi pour mon cabinet de psychothérapie.

Ce choix s’est imposé à moi lors d’un moment magique..

En vacances dans le Cantal, je me promène dans la commune de Saint Martin et mon chemin m’amène au bout d’une clairière où se trouve une fontaine, appelée la fontaine minérale..autrefois appelée “la Font Sainte”, son histoire remonte sans doute aux périodes celtes et romaines.

Cette source, riche en fer a été utilisée au siècle dernier pour traiter certaines maladies et notamment l’anémie..

Ensuite la tradition était d’aller y déjeuner le premier dimanche de juillet sous les tilleuls qui l’entourent..

Parmi les tilleuls qui entourent cette source, s’en trouve un qui a m’a particulièrement attirée.

C’est un abre immense majestueux duquel émane un sentiment de force et d’harmonie incroyable.

Et lorsqu’on s’en approche on découvre qu’il a été frappé par la foudre en son milieu !!

Il ne reste de son tronc que l’écorce, le centre est vide …

C’est pourtant un arbre qui dégage de la puissance, de la vie, un mélange de force et d’équilibre incroyable, et très marquant..

Peut être est- ce aussi grâce au travail des hommes ?

En effet, bien caché dans son feuillage, ils ont installé un lien qui a permis à cet arbre après la frappe de la foudre, de garder son unité et de continuer à grandir.

C’est le symbole que j’ai choisi pour exprimer la croyance que j’ai qu’une blessure, si profonde soit elle, n’empêche pas de croitre, de trouver sa puissance, son harmonie, d’être bien avec son propre fonctionnement, et cela d’autant plus qu’on a trouvé un vrai soutien.

Et c’est aussi le symbole qui affirme qu’un soutien est très personnel, adapté à chaque situation, et n’a pas besoin d’être visible pour être efficace..


C’est donc là l’origine de mon arbre symbole il exprime parfaitement les choix que je fais chaque jour dans mon métier..